Amour – Humour

 

Recherche personnalisée
 

Vos commentaires

Accueil

Écrivez-moi

1. Préliminaires... 

Qu'est-ce que l'amour ?

50 trucs pour draguer

  Rudy Hickerson

Qu'est-ce qu'il lui trouve?

Draguer écolo

La Carte du Tendre 

Comment arriver vierge?

 Les parents !!!

 2. Pendant... 

A la recherche du point G  

Charmoz et Bosc 

Piège conjugal 

Fête des Mères 

Le mariage de Socrate

Scènes      "Chéri..."

Dans la chambre à coucher

Une femme exemplaire

Vu par Barnes

Jalousies 

3. Comment en finir ?

Colette: Début et fin

4. Psychologies comparées

Ne se voient pas pareil

Et envisagent la vie...

L'avantage  H / F

Et, au quotidien...

5. Mœurs exotiques

Sexe et Net

Bad Sex et autres...

Lois farfelues   

Problèmes logiciels

En Chine ...     

Sous-vêtements

Combien et quand ?

Allaitement 

A la plage  

Poulets, calamars, tortues.. 

Quelques poèmes

Bonnes pages 

Brassens, Chabrol, Barnes, Lodge et autres...

Citations et Blagues

Sites amis

Mariage et Religion 

Mariage virtuel

 Fun Fou com

Poésie et Citations d'Amour

Écrivez-moi

Autres sites à signaler

Atelier d'écriture

Lire et voir

le crayon de soleil

Le grenier de Super Daddy

Écrivez-moi  

Liens/Nos partenaires

Envoyez des

Cartes virtuelles gratuites

compteur :

 

Google Analytic

 

De Jean-Pierre Chabrol, 

extrait de "Colères en Cévennes" – p 458.

 

 "Mon esprit joue volontiers à débarrasser les trognes des rides, de l'avachissement des chairs, pour rappeler les bouilles juvéniles. C'est l'un de mes plaisirs secrets, attablé seul à la terrasse de mon vieux Café du Lycée. Le jeu est encore plus rafraîchissant avec les bonnes dames, qui passent pesamment, bedonnantes et ballantes, de ressusciter, une fois ces stratifications écroûtées et lessivées, les midinettes nubiles de nos rêveries adolescentes. Pas un soupçon de mépris dans mon regard, rien que de l'émotion, une tendresse nostalgique. Je les aime bien, ces mémères survivantes de ma ville d'enfance, moi qui sais voir les vives jouvencelles qu'elles dorlotent secrètement, miraculeusement conservées vivantes dans la graisse des ans. Elles sont miennes aussi, ces dondons dandinantes, vieilles vestales de mes vertes amours. Le souple roulis de leurs énormes poitrines m'émeut jusqu'au frisson au souvenir des durs petits seins en poire de jadis."

 

 

Vos commentaires ?